Les Anonymous défendent les victimes de viols.

Posté le 26 janvier 2013 par anonymoustpe dans Actualités

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-anonymous-traquent-l-equipe-du-viol-sur-le-net-13-01-2013-2476411.php

Depuis le viol présumé d’une jeune fille, la petite ville tranquille de Steubenville (Ohio) se déchire. Le 1er janvier, des Anonymous se sont même mêlés de l’affaire.

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Steubenville (Ohio), le 5 janvier. 2000 personnes réclamaient de nouvelles arrestations,  après le viol d’une jeune fille  décrit sur le Net.</p>
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<div style=  C’est l’histoire d’une nuit qui a changé le destin d’une fille de 16 ans et d’une petite ville américaine tout entière. Le 11 août 2012, une adolescente aurait été droguée et violée à plusieurs reprises par des membres de l’équipe de football américain du lycée de Steubenville (Ohio).  Au matin, la jeune fille ne se souvient de rien, mais, trois jours plus tard, alertée par des témoignages, elle porte plainte.  Trent Mays et Malik Richmond, deux joueurs des Big Red, sont mis en examen pour viol à la fin du mois. Leur procès doit s’ouvrir en février.

 Aujourd’hui, ce drame  est en passe de tourner au scandale national et à l’affrontement sur Internet. L’histoire s’emballe avec la contre-enquête d’une blogueuse, Alexandria Goddard, qui entend lutter contre « l’omerta protégeant ces fiertés locales ». Elle dit avoir retrouvé des messages postés la nuit des faits sur les réseaux sociaux , qui prouveraient la culpabilité, ou la complicité, de joueurs. Très vite, des hackeurs d’Anonymous s’emparent de l’affaire, estimant que « les membres du Rape Crew (NDLR  : l’équipe du viol) ne peuvent plus se cacher »…
Début janvier, ils dévoilent une vidéo dans laquelle Michael Nodianos, un ancien lycéen de la ville, raconte, hilare, le calvaire de la victime, « considérée comme morte ». La photo d’une jeune fille transportée inconsciente, en petite tenue, fait également son apparition. Depuis, Nodianos s’est publiquement excusé, précisant qu’il était « ivre » lors du tournage. Selon la police, cette vidéo ne constitue pas une preuve de sa culpabilité.
A Steubenville, les familles des jeunes mis en cause sur le Net se disent harcelées. L’avocat de la victime évoque « une enfant bouleversée ». Sur place, les manifestations se succèdent. Le 5 janvier, 2000 personnes réclamaient de nouvelles arrestations. Hier, un autre rassemblement priait pour « l’unité de la communauté ». L’appel au calme pourrait rester lettre morte : la police, qui s’est plainte du manque de témoignages, a été saisie d’une autre affaire de viol, une jeune fille de 14 ans abusée en avril 2012 lors d’une fête étudiante. Contactés sur Twitter, les joueurs de l’équipe de foot, mis en cause mais toujours libres, ont cette fois choisi le silence sur les réseaux sociaux.

Article tiré du Parisien. Actualité du 13 janvier 2013.

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